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Auteur de la note

Arnaud Leveau

Dr. Arnaud Leveau

Arnaud Leveau est président d’Asia Centre. Il a plus de 25 ans d’expérience pratique dans la région Indo/Asie-Pacifique dans l’industrie (Airbus, Danone, Sciaci), les affaires gouvernementales, le conseil stratégique et la recherche en relations internationales. Il a notamment été à de nombreuses reprises le sherpa du groupe Airbus au Dialogue de Shangri-la à Singapour. Il est titulaire d’un doctorat en science politique de l’École normale supérieure de Lyon sur la politique étrangère sud-coréenne.

Il a travaillé au sein de plusieurs centres de recherche asiatiques, comme l’ASEAN Studies Center de l’université Chulalongkorn (Thaïlande), le Center for South East Asia Asian Studies de l’université de Kyoto (Japon) ou de l’Institute for East Asian Studies de l’université de Sogang (Corée du Sud). Ses travaux ont notamment reçu le soutien de la fondation de Corée et la Société Japonaise pour la promotion de la science (JSPS). Il a également été directeur-adjoint de l’Institut de recherche sur l’Asie du Sud-Est contemporaine à Bangkok (IRASEC, MEAE – UMIFRE 22).

Il est membre depuis 2010 du comité de lecture du groupe de réflexion Asie21 (Futuribles) et a participé à la création de l’Observatoire Asie-Pacifique de la Fondation Jean Jaurès. Il est l’auteur de nombreuses publications sur la péninsule coréenne, la Thaïlande, l’Asie du Sud-Est, les questions de sécurité et de défense dans la région Indo-Pacifique. Il enseigne le monde des affaires en Asie à l’université Paris Dauphine PSL (M212).

Autres analyses

[Les billets d’Asia Centre] Bangkok-Pékin : une « famille stratégique élargie » • Dr. Arnaud Leveau

[Asia Unfiltered] Bangkok-Pékin : une « famille stratégique élargie » • Dr Arnaud Leveau, publie suite à la visite d'État Thaïlande en Chine

[Asia Unfiltered #5] Bangkok-Pékin : une « famille stratégique élargie » • Dr Arnaud Leveau, président d’Asia Centre, publie un nouveau billet d’humeur, suite à la visite d’État du roi de Thaïlande et de la reine Suthida en Chine, une première pour un souverain thaïlandais depuis l’instauration de la République populaire de Chine.

↑ Télécharger le billet sur Pékin-Hanoi via le bouton PDF

La visite du roi de Thaïlande en Chine en novembre 2025 et l’arrivée au pouvoir d’un Premier ministre ouvertement sinophone illustrent un certain rapprochement économique et politique entre Bangkok et Pékin. Sur le terrain, rien de très surprenant. La Chine finance les rails, équipe les usines, remplit les plages et pèse sur la sécurité du Mékong. La visite royale n’a fait qu’entériner un fait simple : Pékin est devenu le centre de gravité extérieur de la Thaïlande. Ce mouvement rebat aussi les cartes au sein de l’ASEAN où Bangkok se positionne de plus en plus comme un pont ou un relais entre la Chine et l’Asie continentale. Pour l’Europe la situation n’est ni fermée ni perdue. Il existe encore des marges dans les énergies propres, la santé, la mobilité, la cybersécurité, la défense, la gestion du Mékong, etc. Mais il faudra composer avec une réalité : la Chine avance vite, parle d’une seule voix et offre des solutions clefs en main. L’Europe arrive souvent avec de bonnes idées… mais pas toujours avec un calendrier et souvent de manière désordonnée.

Sommaire du billet :

  • Pékin : une visite, un récit, une géographie
  • Anutin : un Premier ministre venu du Guangdong
  • Corridors, rails et routes maritimes : une géographie en recomposition
  • Le Mékong : entre coopération et zones d’ombre
  • Cambodge, Laos : l’onde de choc du rapprochement sino-thaï
  • Jusqu’où va la famille ?
  • Les États-Unis : l’alliance, l’héritage… et une distance qui s’installe
  • Et l’Europe dans tout ça ?
  • Conclusion : l’élégance de l’équilibre
 

Découvrez la suite de ce billet en cliquant sur le bouton PDF ci-dessus.

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