« La Chine se robotise à marche forcée et voilà pourquoi nous allons doublement le sentir passer » : Jean-François Di Meglio, président du comité d’orientation d’Asia Centre, a été interviewé par Atlantico le 30 juin 2026, au sujet de la robotisation chinoise.
→ (Re)trouvez l’interview dans son intégralité ici.
Ce qu’il faut en retenir :
- Priorité souveraine : La robotisation chinoise vise l’autonomie stratégique et la résilience de l’État bien avant le confort des ménages ou la productivité.
- Bouclier démographique : Face à un vieillissement inéluctable, l’automatisation massive permet de surmonter le choc de la baisse de la main-d’œuvre.
- Capital subventionné : Grâce à un système bancaire nationalisé, Pékin maintient un coût du capital quasi nul, favorisant l’industrie quoi qu’il en coûte.
- Choc commercial : Ce productivisme accru alimente des excédents massifs, exposant l’économie mondiale à des barrières douanières et des tensions géopolitiques.


