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Auteur de la note

Jean-Yves Colin

Jean-Yves Colin

Ancien élève de l’Ecole Nationale d’Administration, Jean-Yves Colin a été en poste à la Direction du Trésor, où il a notamment occupé la fonction de Conseiller Financier auprès de l’Ambassade de France au Japon (1987-1990). Il a ensuite rejoint le Groupe Crédit agricole, a été directeur général délégué de la filiale de gestion d’actifs, désormais connue sous le nom d’Amundi, et directeur de la conformité de Crédit agricole S.A. Depuis son départ de ce groupe bancaire en 2013, Jean-Yves Colin a rejoint Asia Centre, où il est membre du conseil d’orientation et expert Asie du Nord.

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Démarrage tumultueux des relations de Mme Takaichi avec la Chine

Jean-Yves Colin, chercheur à Asia Centre spécialiste du Japon et de la péninsule coréenne, publie une nouvelle brève suite, notamment, au sommet de l’APEC à Gyeongju le 31 octobre et aux prises de parole de Mme Takaichi Sanae devant la Diète le 7 novembre. Cette brève (2025 n°12), traite de l’hostilité de la première ministre du Japon à l’égard de la République Populaire de Chine, qu’elle-même considère comme de la fermeté.

Retrouvez la brève de Jean-Yves Colin via le bouton PDF ci-dessus.

Plusieurs événements depuis sa désignation comme Premier Ministre fin octobre en sont le signe.

En tout état de cause, le démarrage des relations de Mme Takaichi avec les dirigeants chinois est quelque peu mouvementé. Peut-être faut-il y voir une période d’apprentissage aux relations internationales. Il contredit les efforts de son prédécesseur Ishiba Shigeru pour améliorer les relations bilatérales et justifie les craintes de l’ancien allié du PLD, le Komeitô.  Ces efforts s’étaient traduits par l’annonce d’une reprise des importations chinoises de produits de la mer japonais, suspendues depuis 2023, et un relâchement réciproque des obligations de visa pour les touristes des deux pays. Pour autant l’attitude de Mme Takaichi correspond bien à sa volonté de parler clair  – voire cru – ce qui est attendu par une partie majoritaire du PLD et de l’opinion, mais aussi à l’état d’esprit prévalant actuellement au Japon à l’égard des immigrés et des investissements immobiliers chinois. Les conservateurs japonais s’en félicitent au motif que le Japon fait entendre sa voix. Elle n’est pas pour déplaire, sinon aux diplomates « à l’ancienne » de Washington, du moins à Donald Trump. N’est-ce pas important pour Mme Takaichi ?

Démarrage tumultueux des relations de Mme Takaichi avec la Chine

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